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Parapluies: Y a comme un pépin

Parapluies de Londres (Mqa - Lucas Poisson) zoom

A l’automne, les feuilles mortes se ramassent à la pelle et les pluies s’abattent sur nos pauvres têtes. Tous aux abris sous le parapluie? L’environnement n’est pas protégé.

Ouvrons l'oeil

On estime qu’il s’écoule 10 à 12 millions de pépins chaque année en France. Le parapluie semble imperméable à l’écologie et au développement durable. Parce qu’il est composé de diverses matières ( métaux, bois, polyester, polyamide, fibre de carbone...), il n’existe pas de filière de recyclage spécifique. Ils finissent à la décharge ou à l’incinérateur où leur combustion est néfaste pour l’environnement.

Miser sur la qualité

Le pépin est devenu au fil du temps un produit jetable, peu cher (près de 95% de la production mondiale vient de Chine) et dont l’achat à la moindre goutte, n'entraîne pas une réflexion préalable. Il vaut mieux investir dans un beau modèle, durable qui durera a priori plus longtemps. Certaines marques françaises, comme Ayrens ou Guy de Jean, Heurtault, ou encore L’aurillac (basé à Aurillac, dans le Cantal, capitale du pépin), proposent de grande qualité.

Penser à le faire réparer

Baleines qui cassent, toile qui se déchire ou manche téléscopique grippé... faites réparer votre parapluie chez Pep’s (http://www.peps-paris.com) à Paris ou par envoi de colis chez reparapluie, (http://www.reparapluie.com/), des passionnés remettent votre pépin d’aplomb.

Patienter

Avant la commercialisation du parapluie écolo, dont des prototypes ont déjà été réalisés (http://www.crayella.com/) et dont certains sont utilisés comme support publicitaire (http://www.objet-publicitaire-ecologique.com/parapluie-publicitaire/), pourquoi, quand c’est possible, ne pas s’abriter et laisser passer l’orage?